Travaillé pour gagner sa vie, fumer pour le fun, boire pour tout oublié, baisé pour le plaisir.. C'est donc ça la vie, la vrai? A part ça, combien de secondes sont à nous? Mais au fond, on travaille pour donner la moitié de notre argent à l'état, on fume pour donné l'argent à l'état & pour crevé, on boit pour donné aussi de l'argent à l'état & pour se faire avoir, & on baise pour chopé le sida ou pour être en " avance " sur les autres, pour payer les capotes & encore de l'argent qui va à l'état.. A quoi bon? Les riches vient leurs vie sans travaillé & les pauvres restent sur leurs trottoirs.. C'est quoi la sois disant " égalité " dans tout ça? Au fond, c'est nous qui bossons les plus, les ni pauvre, ni riche. On travail, on gagne de l'argent, pour en redonner la moitié à l'état & pour dépenser le restent dans la nourriture.. A croire qu'on à besoin de ça pour être malheureux.. Les gens ont déjà leurs propre tristesse personnelle, les problèmes de c½ur, de divorce, d'enfants, d'inondation.. & Eux? Ils pensent à nous en taxé, encore & encore.. & Encore.. Le fait de craqué & de pleuré me rends faible, le fait de me taillé les bras me rends honteuse, le fait de pensé à lui jours & nuits me rends conne, le fait d'écrire des textes pour me passé le temps me rends triste.. Mais c'est quoi se monde? On vit ... comme des cons. On mange, on dort, on baise, on sort. Encore et encore. Et encore.. Chaque jours est l'inconsciente répétition du précédent : On mange autre chose, on dort mieux, ou moins bien, on baise quelqu'un d'autre, on sort ailleurs. Mais c'est pareil, sans but, sans intérêt. On continue, on se fixe des objectifs factices. Pouvoir. Frics. Gosses. Soit on ne les réalise jamais et on est frustrés pour l'éternité, soit on y parvient et on se rend compte qu'on s'en fout. Et puis on crève. Et la boucle est bouclée. Quand on se rend compte de sa, on a singulièrement envie de boucler la boucle immédiatement, pour ne pas lutter en vain, pour déjouer la fatalité, pour sortir du piège. Mais on a peur. De l'inconnu. Du pire. Et puis qu'on le veuille ou non, on attend toujours quelque chose. Sinon, on presserait sur la détente, on avalerait la plaquette de médocs, on irait chercher un corde, on prendrait le pot d'échappement de la voiture pour dans la voiture, on appuierait sur la lame de rasoir jusqu'à que le sang gicle. Le mot de la fin ? Nan. A vrai dire je l'aime à en crever ouais..



